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Mandragora Shamanka, shamane wiccane

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Sujet: Mandragora Shamanka, shamane wiccane

Dim 25 Mar - 13:57

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Mandra
N : 6 Or 440
dossier de personnage
Métier: Magnétiseuse
Classe: Sans classe
http://bariande.forumactif.org/t576-mandra
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Présentation de Mandragora Shamanka

Informations générales

Nom :

Shamanka

Prénom :

Mandragora

Âge :

25

Sexe :

féminin

Origine :

ailleurs

Race :

humain

Nation :

Gondone

Toi, derrière ton écran

Pseudo / Surnom :

Mandra

Prenom :


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Histoire

Je suis née dans la douleur, ma mère est morte dans d’affreuses souffrances en me mettant au monde, trop loin pour faire venir une aide quelconque, trop tard. Je fus alors élevée par mon père, un grand chaman, nous vivions dans une cabane, au delà des grandes montagnes. Je ne manquais de rien, mon père me nourrissait de son amour.
Spoiler:
 

Il me voyait grandir, et s’émerveillait du lien harmonieux que j’entretenais avec la forêt. Je m’aperçus bien vite de la facilité de communication que j’avais avec les animaux. Par mon regard et mes paroles rassurantes, je les rendais moins sauvages, moins craintifs vis-à-vis de moi et je parvenais à obtenir leur confiance.


Aussi loin que je me souvienne, j’avais pris l’habitude de me baigner nue dans les ruisseaux frais, les nuits de pleine lune. Les rayons de l’astre blond à son apogée me frôlaient la peau et m’envoyaient des photons nourrissants, tandis que l’eau me lavait de toutes les ondes négatives qui pouvaient envahir mon corps. Je ressentais un apaisement et me ressourçais ainsi.
Enlacer le tronc du chêne puissant était aussi une sorte de rite que je pratiquais pour me sentir mieux, et quand un soir mon père me surprit à le faire, je ne pus que lui expliquer les sensations perçues.

-Je sens ses vibrations, il me donne son énergie.

Il sourit, simplement.


Jour après jour, il m’enseignait la culture chamanique, telle que son père le lui avait transmise, et encore avant le père de son père.

- Quand tu te concentres, tu peux partager les connaissances des esprits de tes ancêtres. Ils te disent que l’intérieur du corps physique est un corps énergétique, une âme. Ils te montrent où est le mal chez quelqu'un qui souffre, ils t’aident à guérir les maladies fiévreuses, les poisons et les venins, à éloigner les esprits malveillants. Expérimente et tu sauras.

Dès l’âge de dix ans, je découvris comment je pouvais «jouer» avec les animaux. Quand je trouvais un animal blessé ou malade, je posais mes mains sur lui et en me concentrant fortement, dans un état de transe, je sentais alors toute mon énergie s’en aller dans son corps et je pouvais ainsi le soigner. Parfois cela ne marchait pas quand la maladie était trop grave. Cela me passionnait et m’excitait tout à la fois, de savoir que je pouvais intervenir sur l’évolution de leur mal-être, mais cette occupation m’exténuait.

Mon père était de plus en plus fier de moi, ses leçons s’avéraient efficaces. Il m'expliqua que le don que je possédais était du à mon sang de chamane, je devais apprendre à l'apprivoiser et à en faire bon usage.
Mon premier essai de guérison sur un humain fut sur mon père, qui était de plus en plus souffrant, suite à une morsure de serpent. Je passai plusieurs heures à utiliser mon énergie de guérison, et réussis à le remettre sur pieds. J’en restai deux jours entiers alitée, exténuée.

Le jour où je suis arrivée à réveiller des petits animaux mourants, je pus lire la très grande joie dans les yeux de mon père. Quelques temps plus tard, ce fut un paysan qui venait d’être malmené par des brigands que je fis renaître à la vie, toujours au prix d’une longue fatigue. Mais mon père m'expliqua longuement que tant qu'il subsistait un souffle de vie, je pourrai les empêcher de passer dans l'autre monde, mais si le fil de la vie était coupé, je ne pouvais plus rien. C'était ainsi, les limites du don, je les acceptais.
Expérimente et tu sauras. J’expérimentais et j’apprenais.


Le jour de mes 15 ans, mon Père me raconta ma mère. C'était une mage wiccane, il l'avait aimée à la folie et continuait encore de vénérer son souvenir. Il m'expliqua que je possédais un pouvoir avec mes cheveux, l'héritage de la magie wiccane de ma mère. Il m'apprit ainsi à maîtriser cette magie, telle qu'il l'avait vu faire par ma mère.
Je m'entrainais donc sans faiblir et parvint à dompter ce don au prix de beaucoup d'efforts.
Expérimente et tu sauras. J’expérimentais et j’apprenais.

La vie s'écoulait ainsi, et je riais de le voir si heureux, je riais du plaisir que j’avais à partager avec la nature, je riais de la joie des découvertes sensationnelles que je faisais chaque jour, je riais d’exister différemment, je riais d’être libre.

Malheureusement, ce bonheur ne pouvait pas durer. Mon vieux père, déjà très fatigué par les ans, ferma doucement ses yeux. Dans le dernier regard qu’il m’adressa, je lus qu’il voulait partir en paix, il ne fallait pas le retenir. Je ne fis rien, à mon grand désespoir.

Je poursuivis mon entraînement, seule, avec les animaux de ma forêt, je trouvais la vie douce, ne souffrant pas trop de la solitude. J'allais parfois au village pour me ravitailler, quelques mots échangés suffisaient à mon bonheur et je retrouvais vite ma chère forêt et ses habitants.


Un matin, je fus suivie dans ma promenade par un bel oiseau bleuté. C’était un phœnix d’une pure beauté, je me demandai d’où il pouvait bien venir. Il venait se poser sur mon épaule, puis repartait, puis revenait de nouveau. Il poursuivit son manège jusqu’à ce que je m’intéresse à lui.

- Que me veux-tu, bel ailé, serais-tu blessé ?

Il me laissa l’examiner mais je vis bien qu’il était en parfaite santé. Dès ce jour, il ne me quitta plus. Je décelais dans son regard une expression qui me rappelait celle de mon père défunt.
Et si.... ?
Il me montra bientôt que ses larmes, versées sur un être en difficulté, m’aidaient à soigner ce dernier plus rapidement. J’aimais à croire qu’il m’avait été envoyé par les esprits de mes ancêtres, je le nommai Minka.
Spoiler:
 
Ainsi accompagnée de mon nouveau compagnon, je trouvais la vie plus douce.


Au village, notre seigneur, déjà rongé par la vieillesse, fut terrassé par ce terrible fléau qu’est la peste, avant même que je ne puisse le soulager. A peine était-il mis en terre, que son remplaçant, l’implacable Branwen Surcheim, s’installa sur le trône encore chaud.
Spoiler:
 
Je compris vite que le nouveau seigneur était d’une sauvagerie et d’une violence extrême. Alors que j’errais en limite de la forêt, je le vis un jour massacrer une famille entière de fermiers à coups de hache. Cachée derrière les arbres, horrifiée, je l’entendis crier en ricanant.

- Quand je dis que je veux que l’on m’appelle monseigneur, ce n’est pas messire.

Puis je le vis lécher le sang sur la hache, il semblait au paroxysme du plaisir. Il se disait qu'il faisait partie d'une secte et qu'il se livrait à des orgies et à des rituels macabres.
Je n’étais pas trop inquiétée, tant que je restais isolée, dans ma cabane.. Pourtant, un matin, je découvris avec stupéfaction une affiche placardée sur un tronc d’arbre.

Citation :
Moi, Branwen Surcheim, votre seigneur et maître, ordonne :
Toutes les jeunes filles de plus de 13 ans, encore vierges devront se présenter à moi pour que je puisse choisir ma future épouse. Ceci est un ordre, nulle ne peut y déroger sous peine d'une lourde punition.

Des dizaines de jeunes filles allèrent à lui, malgré la réputation d'homme violent qu'il avait, c'était un bien bel homme et elles espéraient devenir la femme de ce beau seigneur. Certaines, comme moi, qui avaient eu l'occasion de découvrir la face cachée du beau personnage, restèrent cachées mais beaucoup furent découvertes par la milice spéciale, chargée de les débusquer. Que ce soient de leur plein gré ou forcées, toutes ces femmes ne revinrent jamais chez elles.

Une nuit, mes rêves se confondirent avec mes visions, j'entendis les âmes perturbées de ces pauvres filles qui hurlaient. Elles me racontèrent comment, sous prétexte d'un mariage, elles étaient allées droit dans le piège tendu, ce miroir aux alouettes cachait une vérité plus terrible.  Branwen leur avait fait subir les pires outrages, viol, sévices, tortures, tout ça dans des soirées d'orgies sanglantes, pour ensuite les achever, vierges offrandes, pour servir je ne sais quel dieu. Je me réveillai en sueur.  

Je restai alors de plus en plus cloîtrée, ne sortant que pour trouver à manger. C’est de retour d’une de mes expéditions que j’entendis des bruits de voix en arrivant près de mon logis. Je me cachai promptement derrière un buisson et observai. C’est ainsi que je les vis, le tyran et deux de ses hommes, qui inspectaient ma cabane.

-Il faut la retrouver, elle ne doit pas être loin. Elle n'est pas venue se présenter à moi, je la veux de suite.

Branwen Surcheim avait l’air furibond. Il allait et venait, scrutant l’épaisseur de la forêt, attendant mon retour. J’étais là, recroquevillée, serrant Minka contre ma poitrine.

-Rentrez dans la chaumière, vous, fouillez tout et trouvez-moi un des cheveux de cette sauvageonne.

Les hommes se regardèrent, surpris. Ils ne voulurent pas le contrarier
Ce que je vis ensuite, j’en fis longtemps des cauchemars. Il y eut un éclat démoniaque dans le regard de Branwen, il bloqua la porte depuis l’extérieur puis mis le feu à la cabane. Il dansa alors, comme un possédé, levant les bras vers le ciel et hurlait.

- Je suis à toi, mon maître, j’exécute tes noirs desseins. Viens à moi, je te reçois, viennnnnsssss

Je sortis alors de ma cachette sans qu’il ne me voit et courus des jours entiers, au hasard, jusqu’à ne plus pouvoir respirer, la peur au ventre.
Je marchai encore longtemps, très longtemps, affamée, apeurée, transie de froid, je scrutai sans cesse, l'horizon, craignant à chaque instant d'avoir été suivie. J'étais seule, sans toit et sans avenir.  Puis, fatiguée et affamée, je me laissai alors tomber sur le bord d'un chemin et priai de trouver enfin un endroit sûr, où je pourrai enfin me reposer et vivre en toute quiétude et finit par m'endormir.


Mon rêve était merveilleux, Père était là et me souriait, il me rassurait par ses paroles douces. Mais peu à peu son visage se transforma, c'est une femme blanche qui prit sa place. Se dégageait d'elle une gentillesse immense, mais aussi une grande tristesse. Elle murmurait une phrase, suppliant de la libérer, qu'elle était prisonnière, que je devais venir l'aider. Elle me parla aussi de mes pouvoirs qui seraient amoindris mais qu'elle les renforcerait en échange de mon secours.
Je me réveillai en sueur, haletante, j'étais assise sur de la mousse au pied d'un grand arbre, dans une forêt inconnue, le bruit du ruissellement d'un ruisseau tintait dans mes oreilles. Face à moi, une petite cabane qui commençait à être envahie par quelques lianes de lierre sauvage, et, comme une évidence, sur le toit de cette demeure, se trouvait Minka. De son œil, une perle mouillée tomba et vint rebondir sur une feuille morte à terre.

Description physique

Ce que l'on voit en premier de Mandra, sa longue chevelure roux flamboyant. Sa peau est assez pâle, souvent cachée du soleil par les arbres des forêts où elle a vécu. Ses yeux noirs ténébreux lui donnent un air mystique et ensorceleur. Souriant rarement, sa bouche se contente souvent d'une moue dont on doit deviner la signification.  
De taille moyenne, 1m72, elle est mince mais arbore une poitrine généreuse qu'elle offre aux regards, à peine cachée dans un corset en cuir. Le vêtement découvre largement ses épaules qui montrent les cicatrices de griffures des quelques animaux sauvages qu'elle n'est pas arrivée à dominer. Un tatouage orne son épaule droite, signe de son appartenance à la magie wiccane.
Elle porte également en permanence une boucle d'oreille faite de plumes, qui se transmet de génération en génération et qui n'a pas de pouvoir ou de valeur particulière, sauf sentimentale

Description psychologique

Mandra possède un fort caractère, elle sait ce qu'elle veut et met tout en œuvre pour l'obtenir, elle est très persévérante et ne baisse jamais les bras. Ainsi, sa détermination l'a souvent conduite à braver les interdits.  Son but principal est d'aider et de soigner sans juger, elle fait preuve de beaucoup de compassion, que ce soit avec les humains ou les animaux.
D’abord très méfiante vis à vis d'autrui, elle est d’une fidélité absolue avec ceux qui savent gagner sa confiance. Elle devient alors très chaleureuse et protectrice envers ses amis.
Mandra est quelqu'un de très calme en apparence, qui s'isole dès qu'elle sent la tension monter, afin de retrouver un état d'apaisement total. Mais cette sérénité extérieure cache aussi une femme passionnée, dans tout ce qu'elle fait, voire parfois excessive, notamment en amour. Ses réactions étant plus instinctives que réfléchies, cette impulsivité peut la desservir, notamment lors de nouvelles rencontres.
Dans les situations de conflits, sa plus grande force est son courage et son habileté à ruser. Son ingéniosité lui permet de se sortir de situations périlleuses. Sa plus grande faiblesse est son manque de forces physiques, elle déteste la violence et esquive tout combat.

Autres détails importants

Arme(s) et Pouvoir(s) :


Un coutelas : attaché contre la cuisse par une petite lanière de cuir

Pouvoirs shamaniques
-guérison des maladies connues et empoisonnements
-atténuation des blessures du corps
-apaisement de l’esprit et de l’âme ( guérison des dépressions, chagrins d’amour...)
-désenvoutement
-communication avec les esprits des ancêtres chamans

Tsitsi matsenga

Cette magie permet de faire pousser les cheveux afin de les transformer pour attaquer un adversaire ou s'en défendre.
-tsitsi chingwe : la force des cheveux permet de lier une personne.
-tsitsi chikwapu : des mèches épaisses forment des fouets puissants.
-tsitsi moto : la chevelure devient ardente, des mèches se transforment en feu et sont projetées vers l'adversaire pour le brûler.
-tsitsi lopotana : les cheveux forment un bouclier solide et protecteur contre les attaques de projectiles et de feu.
-tsitsi wavu : les mèches s’entrecroisent afin de former un filet
-tsitsi zachiwawa : des petites morceaux de mèches explosives se détachent et sont lancées sur l'adversaire
-tsitsi kulumidwa : les cheveux se rassemblent en une immense gueule d'où sortent des crocs acérés qui vont déchiqueter l'adversaire

Familiers(s) :

Minka, un petit phoenix blanc aux reflets bleutés dont les larmes décuplent l’efficacité des magies de guérison des maladies et blessures .

Autre(s) possession(s) :

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Aki Nishiie
N : 61 Or 1138
dossier de personnage
Métier: Guérisseuse
Classe: Soigneur
http://bariande.forumactif.org/t180-aki-nishiie
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Bienvenue Mandra !

Un modérateur ou moi-même passera bientôt pour s'occuper de ta fiche de présentation :yaha: ! En attendant tu peux venir à la Taverne ou papoter avec nous sur le Discord :sushiride: !


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KCT-023
N : 57 Or 640
dossier de personnage
Métier: Boutiquier
Classe: Guerrier
http://bariande.forumactif.org/t245-kct-023
Voir le profil de l'utilisateur
Bienvenue sur le forum o/
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Aki Nishiie
N : 61 Or 1138
dossier de personnage
Métier: Guérisseuse
Classe: Soigneur
http://bariande.forumactif.org/t180-aki-nishiie
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Je m'en vais de ce pas voir ta présentation :3 !

Je ne vois rien à redire, tout est développé et joliment écrit, il faudra juste penser à demander ton familier dans la fiche contextuelle (ce n'est vraiment pas cher), ses pouvoirs seront amenuisés comme les tiens et tu pourra les lui redonner via des capacité contextuelle ou via des techniques si tu le transforme en PNJ statistique ;) !

Je trouve super originale tes techniques de combat aussi, j'ai hâte de voir ça :yaha: !

Présentation validée




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