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[Quête Spéciale]Conscience sauvage

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Sujet: [Quête Spéciale]Conscience sauvage

Mer 28 Mar - 1:22

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Alors que tu vaquais à tes occupations habituelles, quelles qu'elles soient, au sein de ton ébauche de colonie pour Héraut, tu entends un raclement de gorge prononcé dans ton dos. Si tu daigne te retourner, tu verras le vieillard qui ne t'as en réalité pas apostrophé comme on pourrait le croire, mais qui tousse méchamment dans le creux de son coude. Une fois sa quinte passée, il lève les yeux vers toi, fatigués et ternes, ils semblent usés par l'âge, tout comme les vêtements miteux dont il est attifé.

Spoiler:
 

Lorsqu'il se met à parler, sa voix est grinçante et rouillée, rien en lui ne semble conserver de l'énergie et il serait même facile de s'étonner qu'il tienne encore debout. Pourtant il se tiens là, devant toi, animé visiblement par un besoin pressant qu'il pense pouvoir régler en te demandant de l'aide.

- Vous êtes Arkazock n'est ce pas ? On m'a parlé de vous.

Il s'interrompt aussitôt, coupé par une quinte de toux à peine plus légère que la précédente, son corps tremblant à chaque expectoration, comme si toute sa structure osseuse menaçait de s'effondrer sur elle-même.

- Mon village ... mon village a besoin de vous. Vous êtes un protecteur de la forêt, nous sommes ses habitants, vous devez nous aider ... Nous ne savons plus vers qui nous tourner, tous ceux qui ont tentés de nous aider ne sont pas revenus, vous êtes notre dernière chance.

Difficile de percevoir sa phrase suivante, mais il semble te demander de le suivre vers son village pour qu'il puisse t'expliquer leur problème, il t'en donne néanmoins un premier aperçus rapide en relevant une de ses manches pour dévoiler de nombreuses cicatrices.

- Des Hommes-Bêtes ... Ils attaquent les clans un par un, les épuisent à force de raids et de pillages. Je suis un vieillard alors je suis encore en vie (toux sonore), quel intérêt auraient-ils à me tuer hein après tout ? Mais bientôt ce sera le tour des enfants et je mourrais avec eux.

Sur ce il te contemple, les yeux suppliants, la colonne vertébrale semblant céder sous son propre poids.
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Arkazock
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La dryade était rendue curieuse. La plupart du temps, les affaires d’humains ne la concernait pas. De là d’où elle venait, les hommes avaient appris à avoir une peur relative des êtres de la forêt, et à juste titre. En effet, bien souvent, ceux-ci étaient une menace pour la nature pour laquelle ils n’avaient pas de respect. Sa tutrice avait déjà rasé un village en quelques secondes pour des raisons que la toute jeune Arkazoc’k, fascinée par le spectacle de la mort verte n’avait pas vraiment pu appréhender. Surement avaient-ils du dépasser les bornes concernant la déforestation, mais une chasse outrancière où pire gaspillante pouvait tout aussi bien amener la colère du peuple de la forêt.

En fait il ne devait pas être si rare qu’un homme appelle a l’aide la forêt, puisqu’il est de sa nature de cacher les choses. Mais la plupart du temps ils ne trouvaient là qu’un mur de verdure dénudé d’oreilles.

Rares étaient ceux qui pouvaient se targuer de traverser le chemin d’une dryade « sauvage », et désormais, le vieil homme croulant faisait partie du lot.
L’homme du reste semblait sous le point de s’effondrer, que ce soit par la faute d’une vie de labeur où par la finitude mortelle que l’on faisait subir à son clan. Il n’était que l’ombre brisée et décharnée de l’homme qu’il avait pu être auparavant. Etrange créatures que les humains, la mortalité par l’âge n’existait pas chez les dryades qui regardaient passer les années sans qu’elles n’aient un quelconque impact sur elles. Aucune dryade n’était trop vieille, cela ne se pouvait. En revanche, les hommes vieillissaient comme toutes les créatures mortelles, mais ils avaient plus que toutes autres cette volonté de vie farouche qui les tenait en vie bien après qu’ils n’aient perdu toute utilité pour leurs clans.

Pourtant, le vieillard faisait lui-même partie du cycle, les humains ne faisaient pas partie des créatures naturellement issue du milieu forestier, mais certains s’accommodaient bien de cet environnement. En limitant les déchets et le gaspillage, son sanctuaire était l’exemple réussi d’une telle cohabitation. Elle était cependant trop rare si elle existait bel et bien et il était vraisemblable que l’endroit lui inspirait plus de peine que de pitié.

L’autre avait l’air en souffrance, pourtant, la dryade ne répondit pas immédiatement. Elle n’avait rien à faire d’une querelle de clan, et pour ce que cela concernait, elle était tout aussi impacté que pour une dispute de territoire de deux prédateurs.

« Dis-moi où se trouve ton village vieillard, je ferais ce qu’il me semble à faire. »

Elle ne s’était pas prononcée, après tout, en fonction de ce qu’elle verrait, elle n’interviendrait pas où prendrait parti pour l’un ou l’autre camp. Les hommes-bêtes avaient un comportement plus sauvage, aux dires du vieillard, mais d’une part ce n’était pas nécessairement pour déplaire à la dryade, d’autre part, elle n’allait pas lui faire confiance.

Elle se mit en chemin… A l’opposé de l’endroit indiqué. Avant toutes choses, il lui fallait l’accord de l’intendant de la doyenne. Si elle voulait agir, elle devrait enlever son anneau, et ça, elle n’avait pas le droit de le faire de son propre chef.


:3:
 

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Malgré ta réponse plus que réservée sur tes intentions, tu semble avoir donné un second souffle de vie au vieillard qui t’indique précisément le chemin qui mène à son clan avant de te dire qu’il t’y attendras. De son côté, l’intendant est très content que tu parte aider des gens du commun, il est persuadé que ça plaira au conseil des anciens et que cela leur prouvera que ta communauté pourra être bénéfique à Gondone. Il te donne donc sa bénédiction pour enlever ton anneau si cela s’avère nécessaire et dit faire confiance en ton jugement pour cette affaire. Il a lui même eut vent de ces attaques et pense qu’y mettre un terme sera pour le mieux.

Le chemin vers le clan qui est dans la même forêt longeant les dunes ne te prends pas plus de quelques heures si tu marche à une vitesse normale, à peine es-tu arrivé que le vieil homme te prends par les branches pour te guider au centre du village où tu remarque une foule fort hétéroclite. Il y a quelques humains mais ils sont très rares, la majorité des gens présents sont des dryades, des ondines, des satyres et des fées, juste derrière tu peux remarquer quelques elfes et hommes-bêtes mais ils sont à peine plus nombreux que les humains au nombre de 4 (sans compter ton guide). Tous acclament ta venue et certains semblent même vouloir te prendre dans leur bras.

Les dryades sont les plus réservées à ton égard et ne cherchent pas d’effusion d’émotions en ta compagnie, cependant tu peux facilement sentir qu’elles sont satisfaites que tu soit ici en ce jour. Il y a bien peu de personnes dans la force de l’âge (pour ce qui est des races sur laquelle la prise du temps est visible en tout cas), la majorité sont des très jeunes et des bien plus vieux, les raids ont déjà grandement abîmé la population qui n’est plus du tout en état de se défendre.

- Vois comme ils sont content de te voir ! clame l’humain qui semble avoir récupéré la majeure partie de son énergie. Sans toi, tous les clans de cette forêt seront perdus un par un et l’équilibre naturel sera complètement rompus ! Ils brûleront la forêt comme ils l’ont fait autour de leurs tentes et il ne restera plus rien ici ou ailleurs !

Il s’approche de toi de quelques pas, à tel point que tu peux sentir son haleine infectée par ses dents pourries.

- Extermine-les et ramène nous la tête de leur chef, que nous puissions montrer ce qu’il en coûte de s’attaquer à notre précieuse forêt ! Ici les gens n’attendent qu’un mot de toi pour te venir en aide ! Tous ceux qui sont en âge de le faire te suivront si tu daigne le leur demander !

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Des jeunes, rien que des jeunes pousses à peine assez mures pour survivre seules pendant un temps, ou des vieux branlants, tout juste bon à attendre la mort. Et ce village, il était trop éclectique pour être fonctionnel, surtout compte tenu de sa population actuelle. Ils avaient l’air épuisés et vidées de leur énergie comme si l’usure avait fait son œuvre depuis des mois.
Ils s’étaient adressés à elle en désespoir de cause, elle le comprenait bien assez. Leurs ressources étaient limitées et quelque part, a moins d’un miracle ils attendaient la mort comme une portée de renard, lorsque la mère est tombée à la chasse, attend la curée avec peur et un désespoir justifié.

Elle regarda autour d’elle. Les quelques cultures qui avaient été plantées et qui n’étaient pas ravagées étaient soigneusement agencée dans un esprit de permaculture. Les haies d’herbes épicées faisaient face à des agencements travaillés de légumes et de fruits qui permettaient pour un espace minimum d’avoir des récoltes tout au long de l’année. En fait, elle était positivement impressionnée par l’équilibre qui avait été mis en place ici. La plupart des maisons étaient en pierre, de murs épais, et ils n’avaient pas cherché à lutter contre la nature en creusant des clairières stupidement, mais avaient plantés là où ils avaient été nécessaire de couper pour le chauffage.
L’influence des dryades avait dû se faire sentir, et pour être très franc, ils avaient un mode de vie moins primitif que ce qu’ils avaient instaurés au nid mais toutefois pas moins respectueux de l’environnement. Elle aurait des questions à leur posés sur leurs techniques de cultures, elle n’y connaissait pas grand-chose. A vrai dire, l’agriculture n’était pas son fort. Elle connaissait bien les besoins des plantes, mais les rotations de cultures, les jachères et les autres pratiques lui étaient totalement étrangères. Elle nota mentalement de s’intéresser à ce jardin une fois que tout serait terminé.

Elle prit une décision unilatérale. La dryade n’était pas de nature hésitante, et quelque part cette communauté bien intégrée lui semblait être un exemple d’intégration. Elle était menacée par une autre communauté qui avait porté sa guerre dans le lieu de paix qui n’était pas sans lui rappeler sa propre situation et celle de son sanctuaire. La dryade ferait ce qu’elle pourrait pour les aider.

La dryade avait conscient qu’elle ne pourrait pas se battre de front, non plus qu’elle ne pourrait se défendre et encore moins attaquer en comptant sur l’aide des villageois. C’eut été un massacre. Les jeunes devaient être éloignés du chaos des raids qui n’allaient pas tarder à survenir.

« Partez d’ici, allez dans mon sanctuaire demander l’hospitalité. Prenez vos biens les plus précieux, des couvertures quelques outils et le bétail sur pied. Regroupez ce qu’il reste de nourriture et de bien de valeur après ça et apportez-le-moi avant de partir. »

Elle regarda son auditoire en faces, puis dit avec un air sombre.

« Ne discutez pas, si vous voulez mon aide, vous devez partir ou mourir. »

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Les gens regardent leur sauveuse, étonnée. Elle ne veut pas de leur aide ? Si certains, résignés, commencent à faire leurs affaires, d’autres restent, les sourcils froncés. Parmi eux il y en a qui ne sont clairement pas en état de se battre, d’autre qui ont passé depuis un an ou deux l’âge de tenir des armes, et les derniers qui, à l’inverse, ont dû les déposer depuis à peu près aussi longtemps. L’un d’eux, faisant quelques pas en avant, semble se présenter comme leur porte parole. C’est un tout jeune elfe, pas plus de 21 ans (ce qui reste très jeune pour cette race), qui as des cheveux noirs très courts et une carrure plutôt athlétique, sa voix est déterminée, même si on sent qu’une part de peur persiste.

- Ici c’est chez nous. C’est très gentil de votre part de vouloir nous protéger, mais nous voulons défendre l’endroit que nous avons construit ensemble. Je sais que tous ne sont pas d’accord avec moi et considère que demain nous trouveront peut-être un endroit meilleur et ils ont sans doute raison, mais je ne veux pas vivre dans la peur de voir ceux que j’aimerais demain mourir par la main de ceux qui ont tués mes parents hier. Nous vous avons appelé parce que nous ne savions plus quoi faire d’autre, mais cela ne veut pas dire que nous aimons vous voir partir tout seul. Si vous ne revenez pas, qu'adviendra t-il du sanctuaire où vous avez envoyés nos aînés et notre futur ?

D’un autre côté, un rapide coup d’oeil te montre qu’il ne sera pas forcément évident de trouver l’endroit où sont les Hommes-Bêtes et leur campement, leur traces de pas ont depuis longtemps été noyées sous la pluie et sous ceux des quelques habitants restants et il faudra un examen approfondi de la zone pour trouver la direction vers laquelle ils sont partis et donc suivre leur piste.

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La dryade était contrariée de la réponse qui lui avait été faite. Elle se savait capable d’infliger de lourdes pertes a ceux qui l’entouraient, alliés comme ennemis, et à bien regarder ceux qu’elle voyait autour d’elle, il était relativement hors de question de les mêler à une bataille qui aurait pour conséquence la mort de la plupart d’entre eux. Quand bien même les autres eussent été de piètres brigands, ils avaient été capable de tuer ou de kidnapper les membres les plus forts d’entre eux. Elle aurait pu chercher à rallier des membres en pleine forme, mais elle doutait de leurs capacités à survivre assailli par un groupe d’homme prêt à tuer. Les plus vieux n’auraient pas la main sure, et les plus jeunes hésiteraient à tuer, se rendant vulnérable. Elle haussa le ton.

« Vous n’êtes que des écureuils sans cervelles, vous allez mourir si vous restez ici. Votre vie vaut plus que vos foyers. Vous m’avez demandé de vous aider ? Alors laissez-moi faire les choses à ma manière ou débrouillez-vous tout seuls. »

La menace fit son effet, et « rapidement » mais pas assez a son goût, elle se trouva seule au milieu du village, la nourriture et les biens qui n’avaient pas pu être emportés lui avait été amené. Des inquiétudes pesaient dans le regard, mais l’hospitalité du sanctuaire devait être la bienvenue puisqu’ils n’avaient pas insisté outre mesure.
De fait, le sanctuaire était loin d’être un lieu impénétrable, mais les huit héros qui étaient là-bas avaient acquis des pouvoirs particuliers qui effrayeraient d’éventuels agresseurs. Ils pourraient survivre là-bas pendant quelques temps compte tenu du bétail et des gallinacés qu’ils emmenaient avec eux. Elle avait confiance dans les ressources de ses compagnons pour subvenir temporairement à leurs besoins. Au pire le canal était tout proche et les poissons abondants. Ils survivraient. Une fois partis, elle retourna à ses affaires.

Elle se plaça devant les biens qui s’étaient amoncelés devant elle, considéra l’endroit un moment avec appréhension, jugea de la distance qui séparait sa position des arbres les plus proches, et avec un soupir, glissa son précieux anneau du socle de ses doigts.

Presque immédiatement, comme un barrage qui cède, elle se remplit d’une sensation de puissance et de plénitude. Elle était puissante, elle était forte, elle était une. Elle avait fait tout ce qui était en son pouvoir pour se débarrasser de ses néfastes capacités, mais elles étaient désormais la nature même de la dryade. Une nature de mort et de souillure. La sensation la frappa de plein fouet comme un orgasme. Elle se retrouvait enfin, après des semaines d’enfermement. Son entraînement dans le désert n’avait pas autant porté ses fruits qu’elle l’eut espéré. Elle était plus que jamais dangereuse, et elle sentait son pouvoir jaillir par tous les pores de sa peau, incontrôlable. Elle joua de ses forces mentales pour concentrer l’épais nuage inodore mais non moins mortel en direction des sacs de blés, de la viande séchée, des objets précieux qui avaient été laissés.
Une fois son ouvrage fini, presque à regret, elle regarda l’anneau dans sa main. Il lui semblait si fragile, elle pourrait l’abandonner, le briser, elle serait une, à nouveau. Elle hésita quelques secondes avant d’être à nouveau prise dans une vague de plaisir qui la fit frissonner violement. Elle prit peur et remit l’anneau. Immédiatement, l’anneau refit barrage. Elle ne contrôlait plus le nuage qui se dissipa au gré du vent.

Les sacs n’avaient pas changé d’apparence, mais elle savait que le mal y était logé. Il pourrait y rester, dormant, attendant un vecteur de propagation. Cette idée la fit frissonner. Elle remit tout en place, viande au crochet, biens à-demi cachés sous les lits où sur les armoires, grain au grenier.

Puis, elle s’éloigna, chercha à prendre de la hauteur pour attendre patiemment le prochain raid. Il n’y avait plus que des vieillards et des enfants et ils le savaient. En l’absence des propriétaires, ils pilleraient les logements à la recherche de trésors et de nourriture. C’est exactement ce que la dryade recherchait. Elle savait que la discrétion n’était pas son fort, aussi prit elle ses distances. Tout ce qu’elle voulait c’était de les voir arriver sans être vue – ni sentie.

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L’attente est longue … très longue … mais peut-être que ce n’est pas important pour une dryade comme toi ! Ce n’est que deux jours plus tard que tu entends enfin des bruits de pas sans aucun respect pour la végétation. Ils piétinent, parlent fort et ne semblent que peu soucieux que les habitants du village puissent les entendre arriver. Ce ne sont plus que des vieux et des gamins après tout, que pourraient-ils craindre ? Débouchant sur le petit village, tu peux les observer s’arrêter, surpris, puis hausser les épaules. Un grand homme-lézard pointe du doigt dans plusieurs direction différentes de manière très autoritaire, c’est visiblement leur chef. Après une inspection des lieux plus que sommaire, les bandits, pressés de rentrer avec le butin, commencent à piller les alentours. Tu as plusieurs occasions d’attaquer en prenant l’avantage du premier coup.

Si tu ne le fais pas cependant, ils s’en iront par là où ils sont venus, laissant derrière eux une trace de végétation écrasée qu’il sera très facile de suivre jusqu’à leur camp. Cependant, si tu ne comptes pas te faire repérer par les divers veilleurs sur le chemin, il te faudra de nouveau être le plus discret possible.

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La dryade s’était mise au repos. Ecartant les bras au ciel, comme a son habitude, ressemblant à un arbre mort, elle s’était laissé aller à une phase reposante de retour sur soi. Le temps coulait lentement sur la dryade, goutte après goutte, mais elle ne s’en souciait guère. A sa connaissance, les dryades étaient immortelles, le temps n’avait pas de pises sur elles. Après tout, les dryades les plus âgées étaient vieilles de la création du monde, et personne n’avait jamais vu une dryade mourir de vieillesse. Du reste, sa proximité avec le règne végétal l’avait doté d’une capacité de semi-endormissement qui pouvait perdurer pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Son corps de sève et de bois était peu gourmand en nutriments, et lors de longues phases de repos, il était capable de se nourrir de ce que la nature venait lui offrir, se nourrissant comme un végétal où en phagocytant d’autres espèces.

Aussi, la dryade se réveilla presque brusquement quand de grandes exclamations se firent entendre. Les agresseurs étaient peu discrets et il aurait fallu être sourd pour ne pas les sentir approcher. Peut-être avaient-ils essayé de semer la confusion parmi les villageois afin d’en faire des proies plus faciles. Dans ce cas, ils ‘étaient trompés sur le résultat. Les villageois avaient disparu, les laissant seuls avec leur pillage. Elle les regarda d’un œil distrait piller les biens de ses nouveaux protégés. Cette action ne provoquait à dire vrai presque aucune émotion. Le vol n’était pas quelque chose qui la sensibilisait outre mesure. De fait, dans le règne animal, il était plus que fréquent qu’un animal ne s’approprie les biens d’un autre, une caverne, des jeunes, un terrier… Parfois même c’était des soins dont il s’agissait. Le coucou en était n bon exemple. L’oiseau ne nidifiait pas. Pour sa progéniture, son instinct le pousser à vider un nid de ses œufs, puis d’y loger le sien en attendant que les infortunés propriétaires ne s’occupent du jeune coucou souvent bien trop gros pour eux.
En réalité son ressenti était justifié par son absence de possessions matérielles. La dryade ne possédait rien si ce n’est son anneau. Le vol ne signifiait pas grand-chose d’un point de vue personnel. Même le sanctuaire auquel elle était attachée n’abritait pas de ses possessions, elle passait la plupart de ses nuits en extérieur, préférant la pluie et le ciel étoilé à la chaleur sèche du feu.

Elle regarda les pillards partir indifférente et attendit deux jours de plus dans la même position. Elle avait laissé tomber les graines de la discorde, il serait temps plus tard, lorsqu’elles auraient germé de procéder à la moisson. Elle avait de bonnes capacités d’observations et suivre une piste aussi visible en forêt n’était pas difficile.

Elle se mit en route ensuite, lorsque le temps d’incubation et de propagation lui semblait bon, attentive mais à découvert. Elle ne tenait pas particulièrement à se faire discrète, mais au contraire, elle voulait être vue. Avec un peu de chance, le mal qu’elle avait soigneusement déposé dans la nourriture et sur les biens s’était rependu et propagé dans leur cachette. Elle avait un plan simple en tête.


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Lorsque tu t'aventure sur la piste laissée par les Hommes-Bêtes, tu ne tarde pas à croiser un premier cadavre. Il s’agit d’un enfant Homme-Serpent, quasiment encore un bébé, qui a dû se perdre en forêt et mourir des suites de son repas du matin, encore trop faible pour se défendre contre la maladie. Plus tu avances, plus quelque chose semble étrange. Il n’y a plus d’animaux dans cette région et tu peux facilement avoir un mauvais pressentiment en entendant un léger crépitement et en sentant une odeur de fumée. Personne ne t’arrête sur ton chemin mais alors que tu arrives au camp, tu le trouve complètement abandonné, pire que ça, des réserves s’élèvent un feu qui a déjà largement commencé à dévorer les tentes autour ainsi que les arbres qui les jouxtent.

Il ne faudra pas plus de quelques heures pour que le brasier prenne une ampleur des plus grandes et devienne complètement inarrêtable, emportant avec lui une énorme partie de la forêt et de ses habitants. Tu entends des couinements d’animaux piégés alors qu’ils tentaient de fuir, la fumée noire qui s’élève révèle le grain et la nourriture en train de carboniser. Croyant à une épidémie, il ne fait aucun doute que les Hommes-Bêtes ont voulus l’endiguer dans l’oeuf … Où ces derniers sont partis ? Tu peux essayer de les chercher, ils n’ont pas été plus discrets que d’ordinaire et le chemin qu’ils ont pris est taillé dans les broussailles comme une route destinée à qui voudrait en terminer avec eux.

Il y a encore des malades au camps. Tu peux les voir et les entendre geindre. Ils ont été abandonnés derrière pour ne pas ralentir le reste. Misérables, la plupart rampent le plus vite possible pour éviter les flammes mais aucun doute que leur destinée flamboyante sera plus rapide qu’eux, leur léchant déjà les pieds et leur arrachant des couinements effrayés.

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La dryade savait qu’elle approchait de l’endroit en sentant une odeur de fumée caractéristiques des peuples qui avaient besoin d’artifices pour se développer, incapable de s’assimiler avec le reste du monde. Elle était tombée sur un premier cadavre, un jeune, c'était bonne nouvelle, les plus jeunes succombaient, les plus vieux devaient être au moins très affaiblis.
Quelque chose la travailla toutefois. La piste qu’elle suivait était loin d’avoir porté ses fruits, elle devait être loin de la zone qu’elle recherchait puisqu’elle ne voyait pas de trace d’activité. En se rapprochant suffisamment pour percevoir l’odeur, elle aurait nécessairement trouvé des empruntes, des routes plus larges, des sentiers, peut-être des arbres abattus, mais en tout cas, pas une piste peu fréquentée.

En avançant, ses soupçons se confirmèrent. Plus elle s’approchait, plus l’odeur devenait forte. En cherchant une clairière levant les yeux, le ciel lui répondit. Son cœur fit un bond, un feu avait pris. Elle se mit à courir avec une vitesse étonnante. La dryade n’était plus là pour se faire discrète, il y avait urgence. Arkazoc’k avait redéveloppé ses capacités de course, en forêt, elle se déplaçait avec une légèreté impressionnante qui aurait laissé sur place la plupart des humains. Elle trouva en quelques minutes, n’ayant qu’a suivre la fumée. Le feu avait commencé a dévorer un camp moribond, et le flammes mordaient et digéraient les tentes, les structures en bois et les arbres alentours. Seul le déboisement qui avait été irrespectueusement accompli ici retenait temporairement les flammes. Toutefois, un brasier d’une telle ampleur se propagerait sans problème, et seule, la dryade ne trouva pas de solution dans les quelques secondes qu’elle mit à trouver une solution. Elle ne préta pas attention à ceux qui étaient a-demi mourant sur le sol, elle avait d’autres priorités que de sauver ceux qu’elle était venue anéantir.

Elle chercha désespérément des yeux un secours quelconque, mais rien ne lui vint. La seule chose qu’elle connaissait, était la forêt, et si d’aucun auraient pu tenter d’allumer un contre-feu où de trouver un artifice pour ramener l’eau d’une rivière ici, ces solutions étaient loin de l’univers et des compétences de la dryade. Sans solution, elle fit demi-tour et se rua en direction du village naturel le plus proche en amont de la zone, dans la direction du vent, espérant que les fées ou les ondins qui vivaient là-bas auraient une solution à lui offrir. Les fées avaient souvent des capacités magiques, et avec un peu de chance elles pourraient avoir une solution quant aux ondins, l’eau leur était suffisamment familière pour qu’ils aient une idée. Peut-être sortir un cours d’eau sous-terrain de terre où détruire un barrage naturel pour déverser un lac sur le camp en aval suffirait à stopper l’incendie. Dans tous les cas, la dryade était démunie, et la seule chose qu’elle pouvait faire était de les prévenir de l’incendie naissant.




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Alors que tu arrive au village naturel que tu recherche, c’est un groupe de jeunes qui t’accueillent. Ils sont inquiets, comme toi, ils ont vus la fumée noire s’élever et ils se demandent ce qu’il peut bien être en train de se passer. Ils t’expliquent que tous les anciens ont été évacués vers une autre forêt il y a des jours de cela. Le clan des Hommes-Bêtes a effrayé tout le monde et si ceux qui sont encore ici souhaitaient rester pour défendre la forêt, personne ne pouvait se permettre de perdre les vénérables qui vivaient ici. Ceux-ci étaient donc déjà loin sur le chemin et ils serait impossible de les ratrapper avant que la forêt toute entière ne prenne feu.

En revanche, tous les présents sont volontaires pour t’aider à endiguer le brasier. Ils sont prêt à donner leur vie pour la forêt qui les as vus naître et grandir ces quelques années qu’ils ont derrière eux. Les yeux brillants de naïveté et de confiance, ils te proposent des idées farfelues comme faire pleuvoir ou déverser une cargaison de terre sur le feu, malheureusement, ils ne disposent pas de la magie des plus âgés et sont absolument incapable de mettre en pratique une seule de ses propositions. A court d’idées, ils te jettent un regard presque suppliant.

- Que peut-on faire ?

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Le feu est un élément naturel au même titre que l’eau où la terre. En fait, les forêts sont adaptées aux incendies, et la jachère offre un terreau fertile pour le nouveau sous-bois qui a tout loisir de repousser de manière luxuriante, les grands arbres ne faisant pas d’ombre a la nouvelle végétation. Aussi, bien que lorsqu’un feu pût être évité la plupart des êtres des forets cherchaient à lutter contre lui, autant, ils s’accommodaient bien d’un nouveau changement de paysage, pleurant la perte de leurs arbres et saluant la naissance de nouvelles pousses. Le nature finissait toujours par reprendre ses droits. Certaines espèces ont même besoin du feu pour se développer et s’épanouir.

Le feu avait pris il y a plus d’une heure, s’ils allaient faire le chemin inverse, certainement plus lentement, le feu qui menaçait déjà de s’étendre aurait pris une amplitude monstrueuse. La dryade n’avait jamais combattu de feu, elle avait espéré qu’une aide providentielle vienne du village pour la soutenir, quoi que se soit. Un feu de foret ne s’arrête pas avec des bras volontaires, c’était impossible. Il aurait fallu des moyens magiques dont ni elle ni les autres ne disposaient. La forêt allait brûler si personne ne faisait rien, mais ici, personne ne pourrait rien faire. La dryade regarda tristement les visages pleins d’espoirs qui la dévisageaient. Plus que jamais, sa tutrice lui manquait. Elle aurait eu une solution, en quelques mots, les arbres lui auraient obéit, s’éloignant des flammes et fouettant les braises pour les éteindre. Mais elle était seule au milieu de la foule. Elle ne voulait pas leur donner de faux espoirs. Elle n’avait pas de solutions. Elle prit la parole.

« On arrivera trop tard pour éteindre l’incendie, mais il faut protéger les anciens. La forêt repoussera. »

Elle prit une grande respiration, ses mots lui coûtaient.

« Vous quatre, transmettez le message aux villages les plus proches, le feu sera là dans quelques heures, il faut que chacun se prépare., qu’ils abattent des arbres autour de leurs villages s’il le faut, qu’ils enlèvent les broussailles et laissent sortir l’eau du sol, sinon, ils perdront tout. »

Si personne n’avait de solution, la dryade se battrait pour sauver ce qui est le plus important. Elle n’avait pas l’ame d’un leader, n’allait pas pourvoir organiser des coupes efficaces, et les moyens traditionnels seraient inefficace compte tenu de l’avancement de la saison chaude. Il fallait sauver ce que la forêt comptait de plus précieux. Pour le reste, elle était transie de peur, le feu l’effrayait, elle n’en avait jamais manipulé, et même s’il avait été indispensable dans le sanctuaire, elle avait toujours préféré rester loin de lui.
Elle engagea les autres à l’aider, ils allaient peut-être sauver les anciens, les Yazi étaient trop rares pour que l’on puisse les abandonner à leurs sorts. La dryade était prète a donner sa vie pour en sauver ne serait-ce qu’un seul, ce qui n’était pas le cas de son petit havre de paix.

La dryade avait une certitude. La forêt allait brûler, et ce feu allait emporter une grande partie de la biodiversité, mais aussi son ébauche de sanctuaire. Elle n’était pas inquiète pour les autres, mais son seul foyer allait partir en fumée. Sur le moment, l’information lui avait semblé superflue tant son cœur était déchiré par la perspective de la mort des arbres centenaires. Il lui faudrait beaucoup de temps avant de voir le bon et les nouvelles pousses qui surgiraient avec un nouveau cycle.




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En moins de temps qu’il ne faut pour le dire ton groupe de volontaire à protégé le Yazi de la forêt ainsi que les arbres vénérables à quelque distance du foyer. Les communautés trop proche ont malheureusement pris leur envolée vers le ciel. Quant aux créatures vivantes, divers troupeaux terrestres et autres pauvres animaux, ils sont sans doute partis en cendres comme le reste. Prêt de toi tu as d’ailleurs pus entendre le couinement d’un Loroth dont la fourrure était déjà intégralement recouverte de flammes. C’est une triste perte en ce jour et les habitants que vous avez pus sauver pleurent de lourdes larmes pour tous ceux qui n’ont pu l’être. Ce qui devait être un sauvetage a finalement tourné en véritable désastre pour tout le monde.


ECHEC DE LA QUÊTE

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Conscience sauvage


Seul
...

La dryade pleura toutes les larmes de son corps. Elle avait lutté contre le feu la nuit tombée jusqu’à l’aurore, mais malgré ses efforts, elle n’avait récolté que des brûlures, et sauvé que quelques parties de forêt.

Devant elle, un loroth agonisant, brûlé de part et d’autre avait rampé pour tenter d’échapper aux flammes. La créature était magnifique, ses longs bois que sa tête devait soutenir majestueusement lui donnaient un air sage et serein. Il n’était pourtant pas vieux, incapable de trouver une sortie entre les flammes, il s’était débattu avant d’arriver au niveau de la dryade. La dryade était malheureusement incapable de le guérir. Elle pourrait tout juste prolonger sa vie de quelques heures. Elle savait que ses cheveux avaient des vertus curatives, c’était le cas pour toutes les dryades, et c’est la seule chose qu’elle avait gardée du passage de la dame. Elle se saisit d’une pierre tranchante, qu’elle frotta contre ses cheveux tirés en arrière jusqu’à ce qu’ils lâchent pour s’en servir comme cataplasme.
Les loroths étaient trop rares et trop précieux pour qu’elle ne tente pas le coup. Elle fit de son mieux pour apaiser les douleurs de l’animal, sacrifiant ce qui lui restait de dryade pour le sauver.
Peut-être que les blessures étaient trop graves, ou eut être que ses cheveux n’avaient que l’apparence de ce qu’ils étaient autrefois. Il devint rapidement évident que l’animal aurait peu de chances de ne pas faire ses adieux à ce monde dans une longue agonie. La dryade fût dans le déni pendant un temps. Puis, résignée et consciente que son aide serait nécessaire ailleurs, elle lui trouva de l’eau, et l’abandonna à son sort, négligeant la perte de sa coiffe pour repartir à l’assaut des flammes le cœur déchiré.

Le jour fit face à la nuit, et la nuit au jour. Les flammes étaient passées, emportant avec elles la forêt et laissant des colonnes noires s’élever à perte de vue comme autant d’arbres frappés par les flammes.
De l’autre côté de ce qu’avait été le foyer, Niasci avait sans problème défendu le sanctuaire avec l’aide des hérauts et des villageois. Sa capacité à faire grandir de la glace avait payé.


La dryade s’assit, épuisée. Incapable de comprendre la bêtise des autres humanoïdes qui avaient mis à cœur de détruire la forêt qu’ils avaient habités.
Elle soupira, ravalant ses larmes souillées. Le désastre était partout autour d’elle. Elle devait faire quelque chose. Il FALLAIT qu’elle fasse quelque chose. Rien le lui vint. La forêt mettrait des années à repousser. Flaflah’oot avait bien pu faire naître la vie ! Pourquoi ne pourrait-elle pas le faire ? Son entraînement avec elle ne lui avait-il rien appris ?

Elle caressa du doigt son précieux anneau. Elle savait qu’elle n’aurait aucune chance de réussir si sa nouvelle nature l’envahissait.
Elle prit sa respiration, et commença à chanter de sa voix croassante les mêmes incantations qui avaient redonné vie a l’ancien dans ce lointain passé qu’était le mois précédent. Elle reposa la tête contre l’arbre brûlé qui lui servait d’appui, et s’endormit lourdement.

Elle se réveilla toutefois avec un pâle sourire. Autour d’elle, en cercle, de nombreux jeunes plants étaient sortis de terre.




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